Les vacances !
ca y est, elles sont arrivées !
ou plutot notre train s'y est enfin amarré, quel plaisir !
quel bonheur ! quelle luxure !
Encore un temps
qui a dû être imaginé par les fées,
un temps propice à la fête, à la sieste et à la chaleur !
un temps, qui dénué de sens serait
si comme lors d'absorption de vapeurs d'alcool
nos tetes ne se mettaient à tourner
et dans ce vertige absolu
nous n'apprecions pas la melancolie des sentiments émerveillés de l'été
il nous reste plus qu'à manisfester
Vacances, nous rentrons nous aussi dans ta danse !
et j'abuserai de cette transe
Tel shakespeare de sa romance
ca y est, elles sont arrivées !
ou plutot notre train s'y est enfin amarré, quel plaisir !
quel bonheur ! quelle luxure !
Encore un temps
qui a dû être imaginé par les fées,
un temps propice à la fête, à la sieste et à la chaleur !
un temps, qui dénué de sens serait
si comme lors d'absorption de vapeurs d'alcool
nos tetes ne se mettaient à tourner
et dans ce vertige absolu
nous n'apprecions pas la melancolie des sentiments émerveillés de l'été
il nous reste plus qu'à manisfester
Vacances, nous rentrons nous aussi dans ta danse !
et j'abuserai de cette transe
Tel shakespeare de sa romance

